


Dans le livre L’Équation de la vie – E = MI³, vous trouverez l’expression « mort imminente ». À mesure que ma théorie s’affine, je privilégie aujourd’hui l’usage d’« immanente ». En effet, « imminente » signifie « sur le point d’arriver » et renvoie à la proximité d’un décès.
À l’inverse, « immanente » désigne ce qui est déjà en nous, inhérent à la personne ; Il n’y a pas besoin d’approcher la mort ! Elle n’exige aucune menace vitale : l’expérience surgit du champ de la conscience et de la subjectivité.
Ce choix terminologique permet de désenclaver le phénomène des seuls traumatismes (arrêts cardiaques, coma accidentel ou thérapeutique), d’englober les méthodes thérapeutiques « EMI-like » (amour/orgasme, méditation, psychédéliques, états contemplatifs, transe) et d’aligner le concept avec le POH (processus organisateur de l’humanité), découvert au travers de la multitude de témoignages variés montrant des éléments constants et invariants. Il s’accorde avec la formulation EMI³ : Immanente (elle jaillit du dedans comme une expérience intérieure à vivre), Initiante (elle ouvre le champ de conscience, transforme, donne sens, apporte l’évidence) et Intégrante (elle ordonne et stabilise dans la durée — permet l’excellence).
Pour lever toute ambiguïté d’usage, je conserve « EMI » terme historiquement consacré, et j’emploie « EMI³ (immanente, initiante, intégrante) » pour ce qui concerne les méthodes thérapeutiques débouchant aux mêmes phénomènes. Dès la première référence à l’EMI, je précise : « Ici, le “I” d’EMI³ désigne immanente (et non imminente), afin d’intégrer les expériences hors contexte de risque de mort. »
Richard Meyer
D’imminente
à immanente

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